Message archivé :
Ajouté par SFU Junior le 05 septembre 2009 à 12:00
en réponse à Je vous suis..., ajouté par Eric le 04 septembre 2009 à 23:59
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Eric, je comprends votre cas et votre trajectoire d'insertion professionnelle. Cependant, à vous lire, En 2009, le contexte a certes changé, avec la crise et surtout l'entrée en vigueur du décret de 2007 visant à restreindre l'accès des diplômés en urbanisme du concours d'ingénieur territorial. La SFU, UT, le CFDU, l'APERAU et même la Conférence des Présidents d'Universités sont désormais mobilisés et saisis du problème en liaison avec la toute nouvelle direction du CNFPT et l'ENACT. Sans dénigrer les process et les outils de l'"urban design" et de la conception urbaine, toutes ces questions sont beaucoup plus importantes que le maniement d'un logiciel de SIG ou d'Autocad. Vous semblez critiquer vos enseignements de droit de l'urbanisme. Tout dépend comment on vous les a enseignés : plus que de procédures, le diplômé en urbanisme (et de l'enseignement supérieur en général) doit faire l'aquisition de "grilles de lectures". Quant aux débats sur le caractère "opérationnel" des cours et ateliers, là encore, tout dépend du profil de l'enseignant, de la consistance de la commande publique. Avez-vous eu l'occasion de suivre votre atelier pratique d'urbanisme dans une configuration d'assistance à maîtrise d'ouvrage? Aviez vous un directeur d'études issu de la "profession" pour assurer l'encadrement de l'atelier? Participiez vous à des comités techniques avec des cadres territoriaux de collectivités, et à des comités de pilotage avec des élus? Il semble évident que les formations supérieures en urbanisme ne se valent pas toutes. Et les intitulés de certains Masters laissent, il est vrai, parfois perplexe. Dernier point : rentrer dans un Institut d'Urbanisme en M2 en ayant zappé les enseignements de M1 dédiés à l'acquisition de la fameuse culture générale en urbanisme remet en cause la credibilité du cursus. |
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