Message archivé :
Ajouté par Clm le 29 septembre 2010 à 13:16
en réponse à @ wahem : ils sont cousins!, ajouté par Billy le 29 septembre 2010 à 12:31
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J'avais écrit sur mon blog il y a quelques temps, un court article sur l'abondance de formations qui s'intéressaient de près ou de loin à l'urbanisme dans la région d'Île-de-France : http://urbanisme.over-blog.net/article-36472531.html LES FORMATIONS EN URBANISME, AMENAGEMENT ET DEVELOPPEMENT TERRITORIAL D’ÎLE-DE-FRANCE - Conservatoire national des arts et métiers (Chaire d’urbanisme et environnement) - École d’architecture de la ville et de ses territoires à Marne-la-Vallée (DSA Architecte-urbaniste) - École nationale des ponts et chaussées (option Villes, environnement, transports, du diplôme d’ingénieur, mastère spécialisé Aménagement et maîtrise d’ouvrage urbaine) - École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville (DSA Architecture et projet urbain) - École nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette (DSA Architecture et projet urbain) - ESSEC (Mastère spécialisé Management urbain, environnement et services) - ISEAM (Msa Management durable de l'habitat, de l'urbanisme et des transports et Msa Management durable et territoires) - Sciences Po (Cycle d’urbanisme de Sciences Po et Master Stratégies territoriales et urbaines) - Université de Cergy-Pontoise (Master Développement territorial) - Université d’Évry Val d’Essonne (Master Ville, territoires, gouvernance) - Université Paris-Est Marne-la-Vallée (Institut français d’urbanisme, Master Génie urbain et Master Urbanisme, aménagement et transports : Cités et mobilités) - Université Paris I Panthéon-Sorbonne (Magistère Aménagement et Master Urbanisme et aménagement) - Université Paris IV Paris-Sorbonne (Institut d’urbanisme et d’aménagement de l’Université Paris-Sorbonne) - Université Paris VII Denis Diderot (Master Ingénierie de l’aménagement et du développement local) - Université Paris VIII Vincennes - Saint-Denis (Master Géopolitique locale : aménagement, gestion et enjeux des territoires, Master Villes et nouveaux espaces européens de gouvernance) - Université Paris-Ouest Nanterre La Défense (Master Aménagement, urbanisme et durabilité des territoires et Master Développement, environnement et territoire) - Université Paris-Est Créteil Val de Marne (Institut d’urbanisme de Paris)
- des instituts d'urbanisme de plein exercice : IFU, IUP, IUAPS (Paris IV), Cycle d'urbanisme de Sciences Po - des départements/UFR géographie membres de l'APERAU offrant des formations en urbanisme : Paris I - d'autres départements (géographie, économie, AES, etc.) offrant des diplômes plus ou moins complets dans le domaine : Paris VII, Paris X, Evry, Cergy, etc. - des écoles d'ingénieurs offrant des formations en urbanisme ou des options traitant partiellement la question dans un diplôme (scientifique et technique) d’ingénieur : ENPC - des écoles de commerce sérieuses offrant des formations complémentaires partiellement appliquées à l'urbanisme : ESSEC - des écoles de commerce peu sérieuses offrant des formations soi-disant du domaine : ISEAM - un grand établissement de formation continue tentant de monter une chaire tant bien que mal : CNAM - des écoles d'architecture qui tentent d'investir le domaine en fin de cursus : ENSA Paris - La Villette, Paris - Belleville.
En ce qui concerne les recompositions, on peut jouer à l'apprenti-sorcier, mais le mieux est encore d'analyser la sociologie de ces organisations... C'est un système d'acteurs très intéressant où les proximités géographiques ne créent pas forcément des rapprochements académiques... Au-delà des égos, des clans et baronnies locales qui rendraient ce débat manichéen, il faut gratter un peu et distinguer les grands courants de l’urbanisme : - celui des instituts d’urbanisme de plein exercice dont l’Institut d’urbanisme de Paris est le fondateur - celui des départements de géographie qui ont investi le champ après la seconde guerre mondiale par l’horrible confusion sémantique du mot : Aménagement (les géographes formés à l’aménagement sont-ils des urbanistes refoulés ?) - celui des écoles d’architecture qui se sont (récemment) (re)mises à l’urbanisme en solo par les DPEA, puis les DSA Tout ce (petit) monde a créé sa chapelle, tels des gourous évangélistes d’obscures paroisses de la campagne aux États-Unis. Trop peu se sont posés la question de l’existence de la profession et de la pluridisciplinarité intégrale : - établissements de tous types Les instituts d’urbanisme ont le modèle structurel qui pourrait permettre cette fertilisation croisée entre disciplines et mondes professionnels (chercheurs, élus, techniciens). Reste à chaque chapelle de se réunir autour d’une table et de ranger ses a priori dans un placard pour la survie d’une profession de plusieurs dizaines de milliers de personnes... SORTONS DE LA CONFUSION, PENSONS PROFESSION |
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