Message :
Ajouté par Clm le 30 novembre 2011 à 15:06
en réponse à de quoi tu me parles ?, ajouté par anti-LRU plus que jamais le 30 novembre 2011 à 12:22
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@Anti-LRU Le problème du déménagement de l'IUP et plus largement des applications de la loi LRU, est que l'UNEF, par son statut d'association étudiante uniquement et son image déplorable auprès des décideurs, n'est absolument pas crédible une seconde, comme interlocuteur. C'est l'UNEF qui a eu la grande intelligence de défendre au LMD, le maintien de la sélection au niveau M2. Résultat, on a une palanquée d'étudiants qui sortent chaque année du système universitaire avec pour seul diplôme la Licence et un an perdu en M1, sans réel reconnaissance... C'est encore l'UNEF qui refuse la sélectivité des universités, alors que la sélection par l'échec est bien plus sauvage et inégalitaire. Et si tu me parles des syndicats professionnels du genre CGT, CFDT, etc. Ils sont complètement largués sur l'enseignement supérieur puisqu'ils défendent prioritairement les employés et professions intermédiaires. Pour avoir discuté et milité au sein d'un syndicat national, je peux t'assurer qu'on ne peut et doit surtout pas compter sur eux. C'est aux diplômés (ici urbanistes avec ou sans doctorat, ailleurs économistes, sociologues, etc.) et aux formateurs de prendre leur destin en main. Ce dont tu me parles là, c'est de se contenter de l'ordre établi. Alors qu'une bonne association professionnelle de lobbying, contourne les lourdeurs de l'ordre établi en allant directement contacter les cabinets ministériels, en envoyant un message fort de la profession aux décideurs publics. Modernisons les manière d'agir. Le syndicalisme de papa c'est fini, et au lieu de défendre des structures, défendons des idées. Les problèmes posés par ces grandes évolutions dans l'enseignement supérieur sont bien trop complexes et spécifiques à chaque type d'établissement et de milieu académique ou professionnel, pour être laissés aux seules mains de syndicats généralistes qui n'ont pas le niveau pour proposer des solutions crédibles. Revenons au cas du déménagement de l'Institut d'urbanisme de Paris. Tu l'as bien dit, c'est déjà décidé, tout est ficelé et on subit le processus. C'est un fait et ça ne sert à rien de s'époumoner à protester puisque nos efforts seront vains. En revanche, profitons de la dynamique. Proposons nos solutions. Allions nous avec les directions des instituts et montrons que nous savons ce que nous voulons et où nous allons. Le problème est là... La qualité de la maîtrise d'ouvrage... comme en urbanisme. Ayons une vision pour la profession, pour la qualité de l'enseignement et de la recherche. Proposons des solutions et concrètes et applicables pour organiser l'enseignement et la recherche en urbanisme. Il faut arrêter de croire que les Ministères ont tout décidé, que l'Etat a tout écrit dans son grand livre (complot). L'Etat est mou, complexes, contradictoire et surtout largué sur ces sujets. Il raisonne maintenant en dispositifs, en intentions, en objectifs. A nous de les décliner, en structures, en moyens, en formations, en programmes. Bref ayons une démarche qui donne des résultats ! |
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